Entendre la musique depuis Audacity

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Description d'une difficulté rencontrée

De temps en temps, je change les paquets logiciels installés sur ma machine : désinstallation, installation, changement de version....

A ce titre, il m'est arrivé d'avoir un Audacity qui fonctionnait bien... sauf qu'il n'y avait pas moyen d'entendre le son qui s'affichait dans la

fenêtre de travail.

Comment expliquer ceci, alors que l'écoute de morceaux de musique était possible depuis XMMS ou Totem ?

La réponse tient à la façon dont Audacity identifie les périphériques qu'il utilise en entrée (enregistrement) ou en sortie (écoute).

Paramétrage du périphérique d'écoute.

Pour info, la version installée est la 1.3.3 beta, correspondant à la distribution 7.10 d'Ubuntu.

Le texte est accompagné d'images pour éviter les contresens.

Accéder aux préférences

Menu Edition, et tout en bas, cliquer sur Préférences.

L'image ci-dessous ne présente que les items qui sont pertinents.

préférences audacity

Repérer où agir pour permettre l'écoute

La fenêtre qui s'ouvre contient de nombreux items.

Celui qui nous intéresse est relatif aux E/S audio (Entrées et sorties audio) et au périphérique de lecture.

La zone sur laquelle exercer notre choix est représentée ici par un petit triangle, qui en cliquant dessus, va activer une boîte de choix.

L'image suivante illustre (lourdement=c'est assez moche) cette explication. Seuls les items utiles sont conservés.

préférences, seconde étape

Choix du périphérique et explications (approximatives).

Le mieux est de partir de l'image ci-dessous qui affiche (en simplifiant la lecture) les informations pertinentes.

préférences 3

La liste de choix qui s'affiche montre les périphériques qu'Audacity accepte de prendre en charge : OSS:/dev/dsp, ALSA: HDA NVidia...

Dans mon cas, pas de chance, le périphérique configuré par défaut (hasard malencontreux) était le troisième (celui dont la désignation se termine par (hw:0,1) et il n'est pas reconnu - plus probable- il n'existe pas sur ma configuration :-).

J'ai fait des essais avec le premier, le second, le quatrième... et cela va bien. J'ai fini par garder ALSA: default (par esprit conformiste).

En tout cas, cela marche bien.

A suivre...

 

 

 

Attention Tatouage !!

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Si vous faites l'acquisition d'un ordinateur

Attention à l'ordinateur TATOUé

C'est un accord entre Microsoft et des grands constructeurs

On tatoue le micro (par un procèdé informatique)

Inconvénient, si vous modifiez ou avez une panne sur votre disque dur

Votre ordinateur sera difficile à remettre en état

Alors bannisser ce genre de machine

QQ sites pour votre information



http://doc.ubuntu-fr.org/windows/pc_tatoue
http://www.commentcamarche.net/faq/sujet-1380-materiel-packard-bell-restauration-master
http://www.depannetonpc.net/dossiers/lire_13_1_le-tatouage-bios-disque-dur-la-menace-fantome.html

   

Transformer de la musique au format midi dans un autre format

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Un exemple de manipulation simple.

Recherchant de la musique traditionnelle écossaise, j'avais trouvé la page suivante, où j'ai voulu écouter l'air intitulé "The Duke of Perth".
http://diato.org/tablat.htm#tab5

Cet air est proposé au format Midi et il est possible de l'écouter sous Linux, à condition (par exemple) d'avoir installé le logiciel Timidity.
Timidity est un synthétiseur logiciel de sons, c'est à dire que même si l'ordinateur ne possède pas de carte son avec synthétiseur incorporé, il permet de restituer ce qui est codé dans le fichier MIDI.

Lire la suite

   

Qu'est-ce qu'un Logiciel Libre?

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L'expression «Logiciel libre» fait référence à la liberté et non pas au prix. Pour comprendre le concept, vous devez penser à la «liberté d'expression», pas à «l'entrée libre». ...

GNU

   

"Progrès" Informatique

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Voici un article écrit par Richard Stallman publié sur GNU Org

Il a redigé cet article pour repondre à un article de Bradley Horowitz (le monsieur "Nouvelle Technologie" de Yahoo !) qui vantait les mérites des technologies à identifiants uniques, qui nous suivraient partout (et notamment dans nos téléphones portables) pour nous indiquer la boite de conserve la moins chère du supermarché.

Le « progrès » informatique : du bon et du mauvais

par Richard Stallman

La BBC m'a invité à écrire un article pour sa rubrique, « The Tech Lab », et voici ce que je leur ai envoyé. (Cela se réfère à deux autres articles publiés dans cette rubrique). Mais la BBC n'a pas souhaité le publier avec une notice autorisant sa copie, je l'ai donc publié ici.

Bradley Horowitz de Yahoo a proposé ici que chaque objet de notre monde ait un numéro unique, de sorte que votre téléphone portable puisse enregistrer tout ce que vous faites — et même les canettes que vous avez prises au supermarché.

Si le téléphone est comme ceux d'aujourd'hui, il utilisera du logiciel propriétaire : du logiciel contrôlé par les sociétés qui l'ont développé et non par ses utilisateurs. Ces sociétés s'assureront que votre téléphone rendra disponibles les informations qu'il collecte sur vous pour la base de données de la société de téléphone (appelons-la « Big Brother ») et probablement pour d'autres sociétés.

Dans le Royaume-Uni du futur, comme le verrait le « New Labour », ces sociétés donneront sûrement ces informations à la police. Si votre téléphone rapporte que vous avez acheté un manche en bois et un panneau en contre-plaqué, la société de téléphone en déduira que vous projetez de manifester, et le signalera automatiquement à la police pour qu'ils vous puissent vous accuser de « terrorisme ».

Au Royaume-Uni, c'est littéralement un délit d'être suspect. (Plus précisément, de posséder tout objet dans des circonstances qui créent une « suspicion raisonnable » que vous pourriez l'utiliser de manière criminelle). Votre téléphone donnera à la police plein d'opportunités de vous suspecter, de sorte qu'ils pourront vous accuser d'avoir été suspect à leur yeux. Des choses similaires arriveront en Chine où Yahoo a déjà donné au gouvernement toutes les informations dont il avait besoin pour emprisonner un dissident, et a demandé notre compréhension avec l'excuse qu'il ne faisait que « suivre les ordres ».

Horowitz aimerait que les téléphones portables marquent automatiquement les informations concernant votre participation à un événement ou une réunion. Cela signifie que la société de téléphone saura aussi précisément qui vous avez rencontré. Ces informations seront aussi intéressantes pour les gouvernements, comme ceux du Royaume-Uni et de la Chine, qui bafouent les droits de l'homme.

Je n'aime pas beaucoup la vision d'Horowitz de surveillance totale. J'imagine plutôt un monde dans lequel nos ordinateurs ne collecteraient ou ne publieraient jamais des informations sur nous sauf quand nous voulons qu'ils le fassent.

Les logiciels non-libres font d'autres choses désagréables en plus d'espionner. Ils mettent souvent en œuvre des menottes numériques — des fonctionnalités conçues pour restreindre les utilisateurs (également appelées DRM, pour Digital Restrictions Management (gestion des restrictions numériques)). Ces fonctionnalités contrôlent la façon dont vous accédez, copiez ou déplacez les fichiers dans votre propre ordinateur.

Les DRM sont une pratique courante : Microsoft le fait, Apple le fait, Google le fait et même le iPlayer de la BBC le fait. Beaucoup de pays, prenant le parti de ces sociétés contre le public, ont rendu illégal de dire à d'autres comment échapper à ces menottes numériques. Par conséquent, la concurrence ne fait rien pour réprimer cette pratique : peu importe le nombre d'alternatives propriétaires parmi lesquelles vous pourriez choisir, elles vous menottent toutes de la même façon. Si l'ordinateur sait où vous vous trouvez, il peut rendre les DRM encore pires : il y a des sociétés qui aimeraient restreindre ce à quoi vous pouvez accéder en fonction de votre localisation.

Ma vision du monde est différente. J'aimerais voir un monde dans lequel tous les logiciels dans nos ordinateurs — nos ordinateurs de bureaux, nos portables, nos organiseurs, nos téléphones — sont sous notre contrôle et respectent notre liberté. En d'autres mots, un monde où tous les logiciels sont des logiciels libres.

Les logiciels libres, les logiciels qui respectent la liberté, impliquent que chaque utilisateur du programme est libre d'obtenir le code source du programme et de changer le programme pour faire ce qu'il veut et aussi qu'il est libre de donner ou vendre des copies, identiques ou modifiées. Cela signifie que les utilisateurs ont le contrôle. Avec les utilisateurs aux commandes des logiciels, personne n'a le pouvoir d'imposer des fonctionnalités désagréables aux autres.

Même si vous n'exercez pas ce contrôle vous-même, vous faites partie d'une société où d'autres le font. Si vous n'êtes pas un programmeur, d'autres utilisateurs du programme le sont. Ils trouveront et supprimeront probablement toute fonctionnalité désagréable, comme vous espionner et vous restreindre, et publieront des versions sûres. Vous aurez seulement à choisir de les utiliser — et puisque tous les autres utilisateurs les préféreront, cela se produira généralement sans effort de votre part.

Charles Stross a imaginé des ordinateurs qui enregistrent en permanence tout ce que vous voyez et entendez. Ces enregistrements pourraient être très utiles, tant que Big Brother ne les voit pas et ne les entend pas tous. Les téléphones portables d'aujourd'hui sont déjà capables d'écouter leurs propriétaires sans les en informer, à la demande de la police, de la société de téléphone ou de quiconque connaît les commandes requises. Tant que les téléphones utilisent des logiciels non-libres contrôlés par leurs développeurs et non leurs utilisateurs, nous devons nous attendre à ce que cela empire. Seuls les logiciels libres permettent aux citoyens utilisant des ordinateurs de résister à la surveillance totalitaire.

L'article de Dave Winer suggérait que M. Gates envoie une copie de Windows Vista sur Alpha Centauri. Je comprends l'idée, mais n'envoyer qu'une seule copie ne résoudra pas notre problème ici sur Terre. Windows est conçu pour espionner les utilisateurs et les restreindre. Nous devrions collecter toutes les copies de Windows, de MacOS et de iPlayer pour la même raison et les envoyer vers Alpha Centauri à la vitesse la plus lente possible. Ou simplement les effacer.

   

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